
Dieu nous appelle à vivre une vie marquée par la justice, la générosité et la compassion. À travers ce plan de lecture de 3 jours, le département des ados de l’Église Nouvelle Vie t’invite à découvrir des femmes de la Bible qui ont reflété le cœur de Dieu par leurs actions et leur foi. Leur exemple peut t’inspirer à aimer les autres, agir avec compassion et vivre pleinement ce que Dieu veut pour toi.
Bien au contraire ! Car si tu persistes à garder le silence dans les circonstances présentes, le salut et la délivrance viendront d’ailleurs pour les Juifs, alors que toi et ta famille, vous périrez. D’ailleurs, qui sait si ce n’est pas en vue de telles circonstances que tu es devenue impératrice ?
Alors Esther fit porter cette réponse à Mardochée :
« Va rassembler tous les Juifs qui se trouvent à Suse. Jeûnez pour moi, sans manger ni boire pendant trois jours et trois nuits. J’observerai de mon côté le même jeûne avec mes servantes. Ensuite, je me rendrai chez l’empereur, malgré la loi. Si je dois mourir, je mourrai! »
Savais-tu que Dieu t’a créé avec un but précis : accomplir les bonnes œuvres qu’il a préparées d’avance spécialement pour que tu les fasses.
Dans Esther 4:14, il est dit :
« Si tu persistes à garder le silence dans les circonstances présentes, le salut et la délivrance viendront d’ailleurs pour les Juifs, alors que toi et ta famille, vous périrez. D’ailleurs, qui sait si ce n’est pas en vue de telles circonstances que tu es devenue impératrice ? »
En d’autres mots, quelqu’un d’autre aurait pu agir, mais à ce moment précis, Esther était au bon endroit, au bon moment pour faire la différence. C’est un rappel que Dieu n’est pas limité à nous : il peut agir par d’autres et accomplir son plan avec ou sans nous. Mais, dans ce cas-ci, il voulait passer par Esther.
C’est pareil pour toi. Avec tes amis, dans ta classe, ta famille ou ton travail, Dieu t’a placé là intentionnellement. Il veut passer par toi pour faire le bien et propager Sa justice.
Mais c’est quoi agir avec justice ? Concrètement, c’est :
Mais tu n’as pas à porter ça seul.
Comme Esther, qui a jeûné et cherché Dieu avant d’agir, tu es appelé à dépendre de Lui. Ce que Dieu te demande, il veut aussi t’aider à l’accomplir.
Alors oui, c’est une responsabilité, mais c’est surtout un privilège.
Parce que le Dieu de l’univers t’invite, toi qui es bien ordinaire, à prendre part à ce qu’Il fait d’extraordinaire.
41 Puis Jésus s’assit en face du tronc ; il observait ceux qui y déposaient de l’argent. Beaucoup de riches y avaient déjà déposé de fortes sommes quand arriva une pauvre veuve
42 qui déposa deux petites pièces, une somme minime.
43 Alors Jésus appela ses disciples et leur dit : Vraiment, je vous l’assure, cette pauvre veuve a donné bien plus que tous ceux qui ont mis de l’argent dans le tronc.
44 Car tous les autres ont seulement donné de leur superflu, mais elle, dans sa pauvreté, elle a donné tout ce qu’elle possédait, tout ce qu’elle avait pour vivre.
Ce court passage de la Bible nous présente un principe fondamental aux yeux de Dieu : la disposition de notre cœur. En effet, Dieu désire une relation personnelle avec chacun de nous. Dans ce récit, Jésus démontre qu’il regarde au cœur et non à ce qui frappe les regards. Même si des riches avaient donné de grandes sommes d’argent, c’est la pauvre veuve que Jésus a prise en exemple.
Par cela, Jésus prend le temps d’enseigner à ses disciples, ainsi qu’à nous aujourd’hui, que dans la générosité, l’important n’est pas le montant, mais le cœur. Le désir de donner de cette femme, malgré sa pauvreté, fait que son offrande a plus de valeur devant Dieu que les dons, pourtant plus élevés, des riches.
Le contexte de ce passage nous laisse aussi comprendre qu’il était facile pour tous de voir qui donnait, et même combien chacun donnait. La veuve aurait pu se dire que son don était trop petit pour avoir de la valeur ou encore craindre le regard des autres parce qu’elle donnait peu. Pourtant, nous comprenons que son cœur n’était pas préoccupé par cela. Son cœur était animé d’une vraie générosité avec ce qu’elle possédait. En d’autres mots, ce qui rend son don plus précieux que celui des riches, ce n’est pas le montant, mais la profondeur de sa foi et la sincérité de sa dévotion.
Nous ne connaissons ni le nom de cette femme, ni les détails de sa vie quotidienne, ni sa réalité personnelle. Pourtant, par ce simple geste, Jésus voit son cœur. Aujourd’hui, plus de 2000 ans plus tard, cet événement demeure pour nous un exemple concret à suivre.
Pendant que tu médites sur ce passage, prends le temps de réfléchir à ce qui motive ton cœur. Prends aussi le temps de ne pas regarder à la quantité de ce que tu possèdes, mais à la qualité de ce que tu peux offrir. Peut-être qu’aujourd’hui, tu n’as pas les moyens de donner de l’argent, mais tu peux peut-être donner de ton temps, de ton attention ou de ta présence. Laisse Dieu sonder ton cœur afin qu’il puisse y former un cœur semblable à celui de cette femme : un cœur rempli de foi et de générosité.
Ruth 1. 1
A l’époque où les chefs gouvernaient Israël, une famine survint dans le pays. Un homme de Bethléhem en Juda partit séjourner avec sa femme et ses deux fils dans la campagne du pays de Moab.
2 Cet homme s’appelait Elimélek, sa femme Noémi et ses deux fils Mahlôn et Kilyôn. Ils faisaient partie des Ephratiens, de Bethléhem en Juda. Ils parvinrent en Moab, dans la campagne, et s’y établirent.
3 Elimélek, le mari de Noémi, mourut là et elle resta seule avec ses deux fils. 4 Ils épousèrent des femmes moabites, dont l’une s’appelait Orpa et l’autre Ruth. Ils demeurèrent là une dizaine d’années,
5 puis Mahlôn et Kilyôn moururent à leur tour, et Noémi resta seule, privée à la fois de ses deux fils et de son mari.
6 Lorsqu’elle apprit que l’Eternel était intervenu en faveur de son peuple et qu’il lui avait donné de quoi se nourrir, Noémi se mit en route avec ses deux belles-filles pour rentrer du pays de Moab.
7 Elles quittèrent donc ensemble l’endroit où elles s’étaient établies et prirent le chemin du pays de Juda.
8 Alors Noémi dit à ses deux belles-filles : Allez et rentrez chacune dans la famille de votre mère! Que l’Eternel soit bon pour vous, comme vous l’avez été pour ceux qui sont morts et pour moi-même.
9 Qu’il vous donne à chacune de trouver le bonheur dans un nouveau foyer. Puis elle les embrassa pour prendre congé. Les deux jeunes femmes pleurèrent à gros sanglots 10 et lui dirent : Non ! nous t’accompagnerons dans ta patrie.
11 Noémi leur répondit : Retournez chez vous, mes filles ! Pourquoi viendriez-vous avec moi ? Je ne peux plus avoir des fils qui pourraient vous épouser. 12 Retournez chez vous, mes filles, allez ! Je suis trop âgée pour me remarier. Et même si je disais : « J’ai de quoi espérer des enfants, je me donnerai à un mari cette nuit même et j’en aurai des fils, 13 attendriez-vous qu’ils aient grandi et renonceriez-vous pour cela à vous remarier ? Bien sûr que non, mes filles ! Je suis bien plus affligée que vous, car l’Eternel est intervenu contre moi. »
14 Alors les deux belles-filles se remirent à sangloter. Finalement, Orpa embrassa sa belle-mère, mais Ruth resta avec elle.
15 Noémi lui dit : Regarde : ta belle-sœur est partie rejoindre son peuple et ses dieux, fais comme elle : retourne chez les tiens !
16 Mais Ruth lui répondit : N’insiste pas pour que je te quitte et que je me détourne de ta route ; partout où tu iras, j’irai ; où tu t’installeras, je m’installerai ; ton peuple sera mon peuple et ton Dieu sera mon Dieu. 17 Là où tu mourras, je mourrai aussi et j’y serai enterrée. Que l’Eternel me punisse avec la plus grande sévérité, si autre chose que la mort me sépare de toi !
18 Devant une telle résolution à la suivre, Noémi cessa d’insister 19 et elles s’en allèrent toutes deux ensemble jusqu’à Bethléhem. Leur arrivée là-bas mit toute la localité en émoi. – Est-ce bien là Noémi ? demandèrent les femmes.
20 Elle leur répondit : Ne m’appelez plus Noémi (L’heureuse), appelez-moi Mara (L’affligée), car le Tout-Puissant m’a beaucoup affligée. 21 Je suis partie d’ici comblée, et l’Eternel m’y fait revenir les mains vides. Alors pourquoi m’appeler encore Noémi quand l’Eternel s’est prononcé contre moi et que le Tout-Puissant m’a plongée dans l’affliction ?
22 C’est ainsi que Noémi et sa belle-fille, Ruth, la Moabite, revinrent des plaines de Moab. Lorsqu’elles arrivèrent à Bethléhem, c’était le début de la moisson de l’orge.
Dans une saison de grande souffrance, le livre de Ruth commence avec Naomi qui perd tout : son mari, ses fils et même son espoir. Elle décide de retourner dans son pays et dit à ses belles-filles de rester et de recommencer leur vie. Elle pense à elles. Elle veut leur bien.
Mais Ruth fait un choix différent. Même si elle souffre aussi, elle refuse de quitter Naomi. Elle choisit de rester. Dans Ruth 1:16-17, elle dit : « Là où tu iras, j’irai… ton peuple sera mon peuple… »
La compassion de Ruth n’est pas juste un sentiment : c’est une décision, une action concrète. Elle quitte son pays, elle laisse sa sécurité et elle choisit de rester avec Naomi dans sa douleur. Et à travers son obéissance, Dieu pourvoit : non seulement de la nourriture dans les champs, mais aussi un avenir à travers Boaz.
Dans son histoire, Ruth nous montre que la compassion, face à la souffrance de l’autre, c’est d’être sensible et d’agir en quittant son confort et en reflétant l’amour fidèle de Dieu et son cœur pour les personnes vulnérables (les veuves, les étrangers, les pauvres, Zacharie 7:8-10).
Pourquoi est-ce de la compassion ? Parce que c’est : volontaire, coûteux, fidèle dans le temps et de l’amour en action, pas juste une émotion.
La compassion n’est pas toujours facile, mais pourtant c’est au cœur de suivre Dieu. La compassion selon Dieu, c’est :
Que tu passes par une saison difficile ou une belle saison, quand tu vois quelqu’un qui souffre, tu es invité à refléter le cœur de Dieu : à t’approcher, pas à t’éloigner. Ça ne veut pas dire te mettre en danger. Mais ça veut dire choisir de voir les gens… et d’aimer de façon concrète.
À quoi ça peut ressembler pour toi cette semaine ?
Cette semaine, tu vas sûrement croiser quelqu’un qui a besoin d’attention… qu’est-ce que tu vas choisir de faire ? Et si le moment où tu remarques… était justement ton invitation à répondre ?
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